POUET

Je parle de clairvoyance car c’est de cette manière que ceux qui m’ont inspiré cette approche la nommaient.

En regard de l’expérience de ces dernières années j’ai aujourd’hui plus de recul sur ce dont il s’agit.

Je suis à notre service. Lorsque tu me demandes de prendre soin de toi je nous soigne. J’entre en contact avec toi et je laisse le lien qui nous unit s’approfondir jusqu’a l’endroit ou plus rien ne me différencie de toi.

Il me revient une citation de Coluche qui disait : Pour pouvoir critiquer il faut connaître, et pour connaître il faut aimer.

C’est à cet endroit que je travail. Ce lieu où le ciment qui nous lie est l’amour. Lorsque j’entre en ce lieu je suis en présence de ta structure consciente et inconsciente. Tu me montres ce que tu veux que je te révèle pour t’autoriser à jouir de ce que tu es.

Si le mécanisme peut s’expliquer de cette manière je ne le vis pas toujours en conscience. Dans l’instant je suis le comédien d’un script que je ne connais pas. Je suis l’interprète d’un texte qui me traverse.

Le seul « contrôle » possible est celui de rester en accord avec mon intention. Mon intention est de jouir de ce que je suis. Mon intention est de jouir de ce qui est. Mon intention est d’entrer toujours plus en tendresse avec le génie qui vit en moi.

En conséquence j’embrasse, j’anime et je soigne le génie qui vit en toi.

On peut parler de clairvoyance dans le sens où je ne te regarde pas uniquement comme un corps organique. J’entre en lien avec l’infinité des corps et des parts qui te composent. J’entends les histoires qu’elles me racontent. Je vois les enseignements qu’elles nous transmettent. Nous faisons tous cela au moins inconsciemment. Ceux que cela intéresse peuvent en vivre une part consciemment.

Puis-je aller voir en toi à ton insu ? Non. Tu es souverain dans ton royaume comme je suis souverain dans le mien. Nous ne vivons ensemble que ce que nous choisissons de partager. Chez moi comme ailleurs tu trouves ce que tu apportes.