Le documentaire qui fait fureur met en évidence que le gouvernement, les institutions et autres sphères économiques, financières ou pharmaceutiques ne marchent pas complétement pour notre intérêt. Sans blague !

En fait, même votre voisin, votre conjoint, votre famille et vos proches ne marchent pas pour votre intérêt. La vie est ainsi faite que soit vous nourrissez votre intérêt, vous le nourrissez de votre instinct, de votre ambition, de votre amour et de votre vision ; vous le faite  vivre, grandir et briller jusqu’à ce que d’autres y voient leur intérêt, soit rien.

Personne ne va et ne peut faire exister ce qui vibre en toi. Et pour que d’autres un jour t’aident d’une manière ou d’une autre il va falloir d’abord croire en toi, pour toi. C’est une autre manière de dire que si tu ne commences pas par aimer toi-même ce que tu es, tu n’inspireras personne à t’aimer.

Le deuxième point est intriqué au premier : lorsque tu affectes de l’énergie à pointer du doigt, t’offusquer ou discuter les erreurs des autres, tu ne fais que nourrir du néant et attirer à toi ceux qui veulent se battre contre quelqu’un d’autre qu’eux même pour ne pas se regarder dans leur miroir et apprendre. Le monde de ceux qui font s’en fou. Ce n’est que lorsque tu seras fatigué de critiquer les autres que tu seras bien obligé de t’atteler à ce que tu cherchais à éviter : mettre au monde ce qui vit en toi.

Donc oui les gouvernements, les organisations, les sociétés commerciales, les médias, ton voisin et ta mère se trompent en partie mais ils font ce qu’ils peuvent avec ce qu’ils comprennent et perçoivent. Pour pouvoir se tromper il faut avoir osé, il faut s’être élancé et accepter d’apprendre (même inconsciemment). C’est « bateau » mais c’est en se trompant qu’on apprend. Alors si tu perçois quelque chose dont ce monde a besoin, mets le au monde et façonne le jusqu’à ce qu’il soit évident pour nous que tu réponds à un besoin précieux. Avant ça, ferme ta gueule, rumine, crise, vis ton vide, accepte de ressentir sans comprendre ni savoir, et laisse venir l’idée à partir de laquelle tu suivras ton fil d’Ariane jusqu’à accoucher de, et faire vivre ton rêve.

Enfin, pour ceux à qui ça parlera, l’instant est brûlant, les mouvements intérieurs comme extérieurs sont intenses, le changement est palpable et il est parfois difficile de saisir si nous allons vers un cauchemar ou un rêve. Ce n’est pas vraiment le moment de statuer ou plutôt ce n’est pas le sujet : « la vie est toi, elle dessine ce qui est et sera le plus à même de t’offrir de te rencontrer, de te reconnaître et de te toucher » ; donc comprendre, maitriser et « stratégiser » n’est pas le sujet. Laisse se battre ceux qui en ont besoin, laisse se produire et se vivre les effusions de l’instant, concentre-toi sur toi. Soigne ton environnement immédiat, ce qui vit en toi à chaque instant, ce qui vit en ton corps, soigne la beauté de l’endroit dans lequel tu vis, soigne la fluidité et la sincérité des relations que tu lies avec les pierres, les plantes, les animaux, les humains et toutes les autres formes de consciences de ton environnement. De cette manière, lorsque le temps de construire viendra, tu seras ce sur quoi pourra renaître le monde qui s’effondre.

Le temps des sensibles est venu. Les guerriers ont besoin des sorcières. Le masculin a besoin de son féminin. Le temps d’honorer le simple, le fragile, le lent et la foi apporte et apportera l’énergie qu’il manque au masculin pour mettre sa puissance au service de ce qui est sacré en son cœur.

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2 Responses so far.

  1. Laurent dit :

    Jaaaaaaaaaaaaaa ! 🙏🙌❤

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