Romain Delaire

Ecrits

On a eu la vague du « retrouve ton pouvoir créateur » qui passe par « reconnais la responsabilité de ta création ». Du coup sous couvert d’aboutir au « je me reconnais être dieu » on a fini par accepter d’être responsable de tout. Note bien que se considérer responsable de rien ou de tout renvoie au même endroit. 

En dessous de cette nouvelle tentative se cachait l’espoir de trouver la porte de sortie du labyrinthe. L’espoir de s’émanciper de cette réalité morbide, imprévisible et incontrôlable. Alors la pilule du « tu es le créateur » semblait pleine de promesses. Si je réussis à me réveiller dans la peau du créateur que je suis, finies les emmerdes. Je reprends le contrôle de l’histoire et que la maladie, les accidents et la douleur s’évaporent à jamais. Si je suis le créateur qu’est-ce qui m’empêche d’effacer ces hérésies du tableau ? 

Et là se présente un écueil qui n’en finit pas de me mettre en échec dans les dîners. Je vends cette nouvelle mode du « nous sommes des dieux créateurs de notre réalité » mais je me retrouve échec et mat devant le désarroi. Je me retrouve impuissant devant la douleur, impuissant devant les larmes de ceux que je tente de convaincre. L’autre ressent dans sa chair le deuil, la perte, l’abandon, le handicap, la jalousie, la solitude, la haine, la terreur et moi je viens lui vendre que c’est de sa faute. Je viens lui dire qu’il n’a qu’à reconnaître que c’est de sa responsabilité pour que tout change.

Ah oui parce que lorsque je perds ma petite fille savoir que c’est de ma faute change la plaie ouverte qui coule à torrent ? Lorsque mon mari me quitte et me laisse avec les enfants est-ce que savoir que je suis responsable change l’indicible de mon ressenti ? Lorsque mon père cet homme puissant, fin et courageux perd définitivement la mémoire ? Lorsque ma mère qui brille de mille feux à mes yeux se retrouve seule et pleure son amour de toujours ? Lorsque cet homme allongé dans sa pisse ne voit plus le sens de tendre la main ? Lorsque cette femme ronde, sublime et drôle se morfond de ne pas ressembler à celle qui ferait d’elle une femme désirable et massacre sa fille tentant d’en faire ce qu’elle aurait dû être ? Lorsque ce jeune homme court le monde pour se faire plaindre de l’amour qu’on ne lui a pas offert ? Lorsque cette jeune maman effrayée de se retrouver seule accepte l’inacceptable du père de ses enfants ? 

On leur dit quoi à eux ? Vous êtes créateurs, assumer vos conneries ? 

Tu n’es pas créateur. Celle à laquelle tu t’identifies n’est pas créatrice. Celui auquel tu t’identifies est un acteur. Une actrice qui joue un rôle. Un comédien qui enfile le costume de l’instant. Reconnais que l’on ne t’a pas demandé ton avis. Reconnais que si tu as la marge de manœuvre de l’interprétation du rôle, le scripte tu y es soumis. 

Tu es soumis à la gravité terrestre. Tu es soumise à la dualité. Tu es soumis aux rythmes de cette dimension. Tu es soumis aux douleurs et aux plaisirs de tes corps. Tu es soumis à tes terreurs ainsi qu’à tes merveilles. Lorsque je te frappe tu souffres. Lorsque je t’embrasse tu ressens. Lorsque la brise te hérisse le poil tu frissonnes. Lorsque l’accident se produit tu es spectatrice de la scène. Lorsque le coup de fil qui change tout advient tu es pour un temps certain propulsé dans un endroit hors de l’espace et du temps. Lorsque ce qui change tout te tombe dessus tu es nu, sous le choc, perdu. 

Et tu veux te rajouter une couche d’auto-persuasion à base de « c’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma faute » ? Qu’est-ce qui a vraiment changé depuis la stratégie du « c’est pas possible, c’est pas possible, c’est pas possible » ? Rien. Et pourquoi ça ne change rien ? Parce que ce n’est pas le sujet. 

On se fout royalement de savoir à qui est-ce la faute. On se fout royalement de savoir pourquoi et comment. Quand papa s’en va je n’ai que l’amour qui me lie à lui qui me saute au visage. Lorsque mon enfant s’en va je n’ai que l’amour qui nous lie qui me possède intégralement. Lorsque le corps de mon amoureuse transpire contre le mien, lorsqu’ensemble nous dansons hors de l’espace et du temps ai-je besoin de pourquoi et de comment pour m’assurer que ce qui est mérite bien d’être ? Ai-je besoin de reconnaître mon pouvoir créateur pour honorer et goûter la divinité de l’instant ? 

J’ai besoin de me rappeler mon pouvoir créateur lorsque je ne veux pas être touché par l’instant. J’ai besoin de stratégie lorsque je refuse que la réalité prenne une autre direction que celle de l’acceptable à mes yeux. J’ai besoin d’imposer du sens au réel lorsque je ne veux pas entrer en contact avec le non-sens. 

Il n’y a pas d’échappatoire. Rien ne me protège de rien. Chacun de ceux qui partagent ma réalité va vivre. Chacun de ceux qui voyage près de moi va aimer, être aimé, détester et être détesté. Ils vont aussi souffrir le martyr et jouir comme ni eux ni moi ne savons même le concevoir. Ils vont s’écrouler, ils vont visiter leurs abysses, à chaque chute ils se relèveront et une fois de plus ils iront visiter leurs sommets.

Tu as la marge de manœuvre de jouer le rôle comme il te plaît. Mais tu ne décideras pas de l’avènement du prochain séisme. Tu as la marge de manœuvre de surfer la vague comme il te plaît. Mais tu ne changeras pas le sens du courant. Tu as le droit de nager à contre-courant, de refuser ce qui est, de résister et de souffrir. Mais tu ne changeras pas la réalité de ce mal qui te ronge comme tu n’altèreras pas la réalité de ce désir qui t’anime ! 

Le sujet de ton existence c’est ce que tu ressens. Le sujet de ton existence c’est ce qui vit en toi maintenant. Le sujet c’est l’attraction, la répulsion, la jalousie, le plaisir, la haine, le désir, le dégoût. Les cadeaux sont les intensités que tu traduis par tous ces mots. Les trésors sont ce qui se produit en toi. Le trésor est si disponible que c’en est déroutant. Trop beau pour être vrai. Trop facile pour être rentable. Le cadeau c’est d’embrasser et de mordre comme et quand il te plait.

Ton besoin de repère est désuet. Tes repères te mentent. Ta norme n’existe pas. Ta cohérence est une fumisterie. Ta prétention de constance est une insulte aux visages de ceux que tu rencontres. Tu cherches désespérément une norme à laquelle te conformer. Un rang dans lequel te rassurer. Mais ça ne fonctionne plus. Pire que cela tu as choisi en conscience de marcher sur le chemin de ton rêve. Et dans ce rêve tu es celle qui définit ce qui mérite d’être ou non. Tu es celui qui reconnait ce qui est ou non. Personne ne peut plus rien pour toi dans cet endroit. Personne ne sait mieux que toi pour toi dans cet endroit. 

Tu es exaucé. Le champ des possibles t’est ouvert comme jamais. Tu ressens comme tu es seul juge et douanier de tes propres frontières. Tu sens comme tu es seul à choisir tes limites. 

Oseras-tu vivre qui tu es ? Oseras-tu t’aventurer là où tes yeux sont effrayés mais là où ton cœur palpite ? Tu connais la réponse à cette question. Tu as déjà répondu mille fois OUI ! 

Alors rien ne presse. Inexorablement tu voyages vers le fruit de tes choix. Inexorablement tu es guidé vers le vœu de tes prières. Tu n’as rien à faire, à choisir ou à penser pour cela. Ton souhait est déjà exaucé. Laisse la magie se produire. Pleure autant que nécessaire. Ris autant qu’il te plaira. Traîne, procrastine, jette-toi à corps perdu si le cœur t’en dit. Si ton comportement ne change pas la destination, il a cependant une incidence directe sur la manière dont tu t’autorises à jouir de ce qui est maintenant en toi. Le jeu est gratuit. Tu as le droit de te brider, de te contraindre, de t’astreindre à la discipline ; comme tu as le droit de t’expanser, d’échouer, de transgresser, de dépasser les bornes et d’abuser. 

C’est finalement le principal. Est-ce qu’atteindre le paradis en vaut la chandelle si pour se faire il te faut visiter tous les recoins de tes enfers ? Est-ce que la plus extraordinaire des destinations mérite que tu t’imposes le martyr ? 

Fais comme il te plaît. Accorde-toi le luxe de cet instant sur mesure. Cette possibilité de reculer autant qu’il te plaira. Ce privilège du ridicule, de la lâcheté, du courage, du repos et de l’ennui.


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Je ressens cette douleur. Je communie avec ta peine. Je suis en …

Ce que tu perçois, ce que tu comprends n’est jamais vrai. Ce que tu perçois est une source d’inspiration, une invitation à jouer, une invitation à prendre le chemin. Mais jamais tu ne touches l’info qui te préserve pour l’éternité. Jamais tu ne te protègeras de la terreur. Jamais tu ne te protègeras de l’émerveillement. Jamais tu ne te protègeras de la surprise. 

Tu te comportes comme un rat de bibliothèque persuadé que lire les bouquins, comprendre les théories fait de toi l’écrivain, fait de toi le maître. 

Les bouquins inspirent mais ils mentent. C’est le cadeau qu’ils t’offrent. Ils t’offrent d’exciter ton désir de jouer. Ils mentent sur ce que le jeu te réserve pour te garantir la surprise. 

Tu as défriché un accès à la mémoire du vivant. Tu as accès aux tutos d’internet. Mais quelle technique vas-tu choisir d’expérimenter ? Pour faire quoi ? Pour aller où ? 

« Le danger » est le gardien que tu invoques pour douter de toi. Tu invoques ce symbole dans ta scène dans le but de freiner, de réprimer le petit garçon qui rêve, le petit garçon qui vit, le petit garçon qui s’amuse terriblement. Tu viens à son oreille lui rappeler qu’il n’a pas le droit de vivre pour lui, qu’il ne peut s’amuser gratuitement mais qu’il doit devenir, qu’il doit servir un être, une idée plus grande que lui. Tu lui rappelles qu’il y a le bien et le mal, qu’il n’est pas suffisamment responsable pour les discerner et donc qu’il doit se conformer. 

Vivre n’est pas dangereux. Mourir n’est pas dangereux. Ce que tu ressens n’est pas dangereux. Ce que tu ressens est ce que tu ressens. Tu pourras invoquer tous les gardiens que tu veux pour t’interdire d’en profiter, cela n’enlèvera rien à la réalité de tes terreurs comme à la réalité de tes merveilles.

Oui tu as peur. Tu es perdu. Tu ne sais pas où tu vas. Combien de fois as-tu pourtant marché dans ce brouillard ? Combien de fois as-tu joui de l’aventure réservée par l’inconnu ? 

Rien n’a changé. Tu marches toujours dans le noir. Ce qui a changé c’est que tu sais aujourd’hui que tu sais marcher dans le brouillard. Ce qui a changé c’est que tu sais aujourd’hui que tu peux t’écouter, te faire confiance et que les yeux fermés tu sais te guider vers tes rêves les plus insoupçonnés. 

C’est confortable de refaire le monde au port en rêvassant à ta prochaine régate. Seulement à force de demander aux autres si tu seras capable de prendre la mer tu finiras par ne jamais quitter le port. 

Ce voyage est une aventure solitaire. Cette aventure tu es seul à en dessiner les contours. Tu es seul à ressentir ce qu’elle t’offre, tu es seul à rêver la destination vers laquelle elle te mène. Personne d’autre que toi ne peut prendre soin et honorer l’intensité qui te traverse. Personne d’autre que toi ne peut prendre soin des merveilles qui jaillissent en toi. Nous sommes heureux de partager certaines étapes du voyage en ta compagnie, mais c’est un heureux concours de circonstances et non un but. 

Si pour rester près de moi tu refrènes ta pulsion de vie, je finirais par devenir à tes yeux le diable en personne. Je deviendrai le symbole de la mort de ton désir. Le symbole de la mort de ta sensualité. A chaque fois que tu te refrènes pour nous convenir tu te massacres. 

Nous ne sommes pas dans ton lit lorsque seul tu ne peux fermer l’œil. Nous ne sommes pas dans ton cœur lorsque seul tu pleures le manque, tu pleures l’abandon, tu pleures l’amnésie. Mais nous devrions te dire ce que tu devrais ressentir ou être ? Arrête les conneries. Ecoute-toi, tu es digne, ce que tu ressens est ton cadeau. Tu es seul à pouvoir embrasser ton abîme comme tes sommets.


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Quelle est cette extériorité que tu tentes d’amadouer, de juguler, de domestiquer ? Quelle est cette vérité devant laquelle tu te prosternes au point de trahir ton propre ressenti ? Quelle est cette bienveillance qui t’enseigne d’accepter de te laisser trahir, qui t’enseigne d’accepter de te laisser salir ?

Tes enfants meurent. As-tu oublié que c’est le cadeau que tu leur as offert en leur donnant la vie ?

 Ton déni t’empêche d’ouvrir les portes de ton trésor. Tes œillères transforment ton paradis en enfer.

Tu as besoin de tes larmes. Tu as besoin de tes cris. Tu as besoin de ta rage. Tu as besoin de ta tendresse. Tu as besoin de ta sensualité. 

Tu n’as pas besoin de ces facultés pour faire quelque chose. Tu n’as pas besoin de bien utiliser ce que tu es pour devenir ou changer quelque chose ici. Ces facultés, ces sens sont tes trésors. Les intensités qu’ils perçoivent et traduisent sont le trésor de ton existence. 

Lorsque ton bout de chou est malade écoute la peur qui monte en toi. Écoute la violence avec laquelle la culpabilité d’être une mauvaise mère t’envahit. Écoute comme la peur d’échouer, la peur de mal faire, la peur d’aggraver les choses te terrasse. L’intensité qui jaillit de cette vérité est ton trésor. Réagis comme il te plait mais offre toi le trésor de cette intensité. 

Lorsque ton amoureux découche et fait l’amour avec une autre. Lorsque ton esprit sent ce qui se vit entre eux. Lorsque tu sens leurs corps se mélanger. Lorsque la nausée t’envahit devant ces scènes. Plonge et laisse-toi posséder par cette intensité. Laisse-toi terrasser. Mets les genoux à terre, pose ton front à terre et pleure, hurle, convulse mais vis cette colère, entre en contact avec l’inacceptable. 

La nuit la plus obscure à toujours accouché des rayons du soleil. Tu sais aujourd’hui qu’aucune chute ne t’empêchera de te relever. Profite des chutes comme des ascensions. Elles regorgent chacune de charmes et d’aventures dignes d’être appréciées. 

A mesure que tu embrasses la dichotomie entre la souveraineté de l’autre dans son expérience et la réalité de ce que la mise en scène t’inspire, tu peux plonger, goûter et te délecter de toujours plus d’intensités offertes par ta réalité. 

Tes enfants transmutent ce qui les traversent et la  » maladie  » fait partie des chemins qui opèrent la mise à jour maintenant disponible. Ton amoureux te propose de choisir pour toi ce qui te convient en te poussant aux limites de l’acceptable. 

Tu ne peux pas te tromper. Ton choix est divin. 

Tant que tu mettras leurs conditions devant la tienne. Tant que leur « bonheur » passera devant le tien, ils vivront leurs aventures et tu seras spectatrice. Tu vivras ta vie par procuration à  travers leurs légendes. Pour ne pas entrer en contact avec ta lâcheté, tu leur reprocheras. Tu nous reprocheras de ne pas te laisser ta place, de ne pas te faciliter la vie. Comme si nous pouvions créer à ta place. Comme si nous pouvions choisir pour toi. Comme si nous pouvions t’aimer à ta place. 

Tu es belle comme tu es. Sois celle qui anoblit, honore et sanctuarise les trésors de ton ressenti.


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Prendre du recul, relativiser, voir le verre à moitié plein, positiver, se consoler sur l’idée que cela pourrait être pire. Est-ce que ça fonctionne ? Est-ce que ton relativisme te fait jouir ? Est-ce que ton lot de consolation te convient ?Te consoler, te rassurer ! De quoi souhaites-tu te rassurer ? Quelle est cette réalité, quel est ce ressenti duquel tu souhaites te prémunir ? 

Serait-il trop évident que tu n’es pas moins fracturé que chacun des humains que tu contemples ? Serait-il trop intense que d’entrer en présence des scènes qui se dessinent sous tes yeux ? Serait-il trop brûlant que de goûter aux délices de tes terreurs, trop glaçant de jouir de tes merveilles ? Serait-il trop délicieux que de redescendre parmi nous ; redescendre dans le marasme bruyant et salissant de cette humanité de barbare que tu snobes ? 

Ici-bas nous dansons, nous chantons, nous pleurons, nous vivons. Nous savons que nous ne sommes pas les plus évolués, les plus doués. Mais nous tâchons de nous aimer comme nous sommes. Nous savons que nous grandissons, nous apprenons, le but ne compte plus. Chacun des regards que nous partageons comptent. Chacune de nos colères, chacune de nos réconciliations, chacun de nos baisers, chacune de nos danses comptent. 

Rien ne t’oblige à vivre ici, personne ne t’y contraint. Nous sommes heureux de vivre l’aventure à tes côtés mais si l’expérience qui t’est offerte ne te convient pas tu es libre de poursuivre ton chemin. C’est pour toi qui tu vis ici. C’est pour toi que tu ressens ici. C’est pour toi que tu danses ici. Ta souveraineté est totale. Ton champ des possibles est total. Si tu penses que tu nous dois de vivre, que tu ne peux en abandonner certains d’entre nous alors tu te trompes. Nous n’avons pas besoin de toi. Nous sommes heureux de jouer avec toi, mais si tu souhaites changer de jeu nous saurons trouver d’autres complices. Nous pleurerons ta disparition. Mais nous ne pleurerons pas pour toi. Nous pleurerons pour nous. Nous utiliserons le cadeau de ta disparition pour vivre et jouir de l’intensité qu’elle libérera en nous. Nous profiterons de ta disparition pour entendre et expérimenter les enseignements qu’elle nous inspirera. Que tu choisisses de profiter de toi ou non, nous savons profiter de toi. Nous profitons de toi que tu le veuilles ou non, que tu aimes qui tu es ou non. 

Lorsque la réponse à la question « est-ce que je veux mourir » est une réponse que tu ne peux pas dessiner et choisir seul chacun matin, à chaque instant, alors tu n’es pas souverain de ta propre mort. Si tu n’es pas souverain de ta propre mort comment veux-tu être souverain de ta propre vie ? Cette question est la tienne. Sa réponse ne regarde que toi. 

Il n’y a pas pire ailleurs. Personne ne souffre plus que toi. Personne ne jouit plus que toi. Aucun des humains qui partagent ton réel n’est mieux ou moins bien loti que toi. Chacun d’entre vous se contemple. Chacun d’entre vous se détruit. Chacun d’entre vous se construit. Toutes les formes de conscience que tu perçois sont en face de leur équation personnelle. Aucune de ces équations n’est plus facile, aucune n’est plus difficile. Est-ce qu’être un ours est plus difficile qu’être une fourmi ? Est-ce que le frelon se console de ne pas être une mouche ? Est-ce que le mouton se morfond de ne pas être un dauphin ? Est-ce que la gazelle porte plainte contre le lion ? Les flamants roses organisent-ils une aide humanitaire pour secourir les moineaux blessés ? Les pigeons sont-ils victimes de racisme ? Est-ce que le requin se condamne d’être taillé comme un meurtrier devant l’inoffensif poisson clown ? 

Ta relativité te nuit. Ta volonté de ne pas assumer ta place te tiraille. Tu n’es pas ici pour imiter un autre. Tu n’es pas ici pour crier à l’injustice de ne pas être une autre. Tu n’es pas ici pour te condamner de tes viles aptitudes. Ce que tu ressens n’est pas relatif. Ta colère n’est pas relative. Ton plaisir n’est pas relatif. Ton appétit n’est pas relatif. Ton désir n’est pas relatif. Ton dégoût n’est pas relatif. Ce qui vit en toi n’est pas relatif, ce qui vit en toi n’est pas cohérent, ce qui vit en toi est. 

Ici tu ne peux contempler que ce qui t’appartient. Ici tu ne peux entrer en présence que de ce qui vit en toi. Les terreurs qui se présentent à l’extérieur reflètent les terreurs qui bouillent à l’intérieur. Les terreurs qui ne peuvent pas t’enseigner tu ne peux même pas les concevoir, tu ne peux même pas les appréhender. Ce qui n’est pas à regarder pour toi, ce qui n’est pas source d’enseignement pour toi ne peut pas apparaître dans ta réalité. Tu ne peux pas entrer en contact avec une idée qui n’est pas dessinée sur mesure pour toi. 

Tout ce que tu contemples te ressemble. Tout ce que tu ressens t’appartient. Pointer du doigt et mettre derrière des barreaux le meurtrier ne changera rien. Le meurtrier vit en toi. Le génie aussi vit en toi. Le regarder comme celui qui sait plus que toi ne t’aidera pas non plus. Le médiocre vit en toi. Le beauf vit en toi. Le tendre et l’aimant vivent aussi en toi. Le nazi vit en toi, c’est celui qui est prêt à imposer aux autres le monde meilleur auquel il aspire. 

Tu n‘as pas à bien paraître. Tu n’as pas à être aimable. Tu n’as pas à nous revendre ta bienveillance frelatée. Trépigne autant qu’il te plaira, plonge dans tes caprices, vis tes compulsions, honore ta lâcheté, hurle ta colère, abandonne autant qu’il te plaira. Nous sommes comme toi. Nous sommes impatients, capricieux, lâches, mesquins, traîtres et bourreaux. Et comme tu le vois chez toi cela ne nous empêche pas d’être aimants, tendres, courageux, fidèles, géniaux et délicieux. 

Plonge en toi, plonge dans tes abysses, nourris-toi de cette vie, de cet univers qui grouille en toi. Ne trie plus tes merveilles de tes terreurs. Ce qui se produit en toi ne se comprend pas. Ce qui se produit en toi se vit. Délecte-toi, reste prêt de toi et saute dans tous les trains, ouvre toutes les portes qui t’inspirent. Tu es chez toi, tout ce qui t’entoure est à toi, tout ce qui vit en toi t’est offert, personne ne pourra choisir d’en profiter à ta place comme personne ne choisit de le nier à ta place.


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Je t’aime mon fils
Je ressens cette douleur. Je communie avec ta peine. Je suis en …

Je ressens cette douleur. Je communie avec ta peine. Je suis en contact avec ce vertige mais ta volonté de comprendre, ta volonté de te débattre et de trouver des solutions t’éloigne de ton cadeau.

Ta condescendance et ta volonté de te voir comme le nombril du monde t’encouragent à croire que tu peux soigner le monde. Ce qui te fait te retrouver également dans la peau de celle qui peut détruire le monde. Tu omets dans cette histoire que chacun créé ce dont il a besoin. Ton fils a besoin de vivre son aventure. Tu n’empêcheras pas ton fils de vivre ses sommets et de traverser ses déserts. Tu n’empêcheras pas ton fils d’être touché, fracassé et détruit par la vie. Comme tu ne pourras l’empêcher de trouver en lui les ressources dont il a besoin pour se relever, renaître de ses cendres, utiliser son expérience pour aller toujours plus précisément vers ses rêves, ses inspirations et son propre mystère. Tu n’éviteras pas à ton fils de mourir comme tu ne pourras l’empêcher de vivre.

Ce qui vit en toi est une nouvelle tentative de fuite de ta jouissance. Une fuite de ta dignité, une fuite des ressources dont regorgent les intensités qui se proposent de te traverser dans l’instant.

Oui ça fait mal. Oui c’est horrible. Oui tu contact la louve qui est prête à égorger pour protéger son petit. Regarde ça en toi. Laisse-toi toucher par ça. Laisse-toi habiter et dévaster par la réalité de cette violence et de cette puissante animalité qui t’habite.

Cette puissance est à ton service. Elle te sert à aller vers toi. Elle te sert à créer ce que tu veux . Ton fils te permet d’entrer en contact avec le sens qui vit au fond de toi. Il te rappelle que tout peut s’arrêter d’un instant à l’autre et que tu n’es pas ici pour figer quoi que ce soit mais pour vivre ce qui brûle au fond de toi.

Il apprend à s’aimer en te regardant. Il s’autorise à s’aimer à la mesure à laquelle tu t’autorises à t’aimer. Il s’autorise à se relever à la mesure à laquelle tu t’autorises à te relever.

Tu veux qu’il ait le meilleur manuel pour être heureux ? Laisse-le vivre sa vie et va vers ta propre jouissance. Vas vers l’endroit où tu ne peux plus t’abandonner. Vas vers l’endroit où le rencontrer est une chance, un cadeau, un partage, une communion et non une responsabilité, une angoisse et un fardeau.

Pour trouver cet endroit il te faut reconnaitre, traverser et anoblir ta culpabilité, tes angoisses et ce que tu as posé en fardeau comme autant de boucs émissaires pour ne pas aller vers tes sommets.

Tu n’as rien à calculer dans ce mouvement. Chaque scène, chaque interaction te propose toujours d’être traversée par l’intensité la plus juste. L’ingrédient qui t’offre de profiter de ce mouvement perpétuel est la foi. La confiance que tu t’octroie. La confiance avec laquelle tu reconnais que ce que tu sais être et tout le reste de l’univers est réglé, coordonné et soigné par la même intelligence, la même puissance. Cette même conscience permet à l’univers d’accoucher de la vie telle que tu la connais. Cette même intelligence régit le cours de ton existence dans ses moindres détails.

Lorsque tu souhaites voir l’erreur dans cette création tu te coupes, tu te salis, tu te violes. Tu laisses ta prétention à tout comprendre et ton narcissisme s’octroyer la puissance ultime de trier le bien du mal, de diviser ce qui devrait être de ce qui ne devrait pas être.

Personne n’y comprend rien. Personne ne sait où nous allons. Ce qui autrefois a été vécu comme de lourdes erreurs s’est avéré par la suite être le puits de ressources inestimables dans ton aventure. L’univers est régi par cette règle : ce que tu vis te mène sur le chemin de tes rêves. Que tu choisisses de te vivre en victime ou en créateur importe peu. Ce que tu es est programmé pour se souvenir. Petit à petit tu t’approches inéluctablement de ton désir le plus grisant : vivre ton mystère, te délecter de tes merveilles et entrer en amour avec tes terreurs.

Oublie ces histoires.

Aime-toi. Tu es belle. Ta beauté est divine et ta laideur est délicieuse.

Dis au monde le jeu qui t’inspire aujourd’hui et remets-le en question au rythme des découvertes dont ton aventure recèle.




Newsletter Février 2021 : Wahou !
Bonjour à tous, Parce que cela me semble raccord avec le moment, …
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Newsletter Janvier 2021 : Bon voyage 2021
Comme chacune des aventures que nous entreprenons, 2021 sera ce que nous …
Newsletter Décembre 2020 : Quelle Année !
Merci de vos présences, merci de vos partages, merci pour ces aventures …

Souviens-toi des humiliations, de la honte, de ce sentiment d’impuissance, de la soumission, de ces heures à attendre de grandir, de ces heures à attendre ta liberté. Souviens-toi des barreaux de tes prisons.

Souviens-toi de la maladie, cette enclume dans ton crâne, ces hurlements aphones, ces frissons continus, ces nausées, ces douleurs sans évasion.

Souviens-toi de ces détresses qui te font entendre le souhait d’en finir, de ces chagrins qui t’ouvraient les portes de l’enfer. Souviens-toi de ces déserts que tu as traversés, ces poignards dans ton cœur. Souviens-toi de ces matins où la vie revenait, de ces vagues que tu as été seul à avoir le courage de surfer.

Souviens-toi de cette peur de te lancer, de la déception de tes échecs, de l’ivresse de tes réussites. Souviens-toi des premiers baisers.

Souviens-toi, immerge-toi, nourris-toi mais ne te mens pas. Personne n’a jamais rien pu faire pour toi. Personne n’a pu traverser à ta place. Personne n’a pu remplir ta solitude. Personne n’a pu prendre ta part de terreur et personne n’a pu prendre ta part d’émerveillement.

Des êtres ont pu te permettre de reculer l’échéance. Mais tu sais comme moi que la montagne est réapparue et qu’il a fallu un jour la gravir par tes propres moyens.

Personne n’est là pour toi. Tu es seul. Tu marches seul. Tu hurles seul et tu jouis seul. Même ces instants d’éternité, ces instants de fusion, ces instants de communion, si tu replonges en eux, si tu reviens en toi, tu sais que ces instants étaient prodigieux mais que tu étais seul à les goûter comme tu t’en es délecté. Il en va de même pour tes descentes aux enfers. Tu étais seul devant l’inacceptable. Tu étais seul devant l’inentendable, seul à devoir traverser dans le noir. Seul devant ces cercueils, seul devant tes deuils, seul à sentir ces hémorragies dans tes tripes, seul dans ton lit incapable de fermer les yeux.

Si tu te projettes sur ton lit de mort tu te verras seul. Tu te verras seul à l’aube du voyage. Tu te verras seul à devoir aller vers toi, seul à quitter ce monde pour un autre, seul à devoir une fois de plus faire ce pas dans le vide.

Ta volonté de te cacher cette vérité t’handicape. Ta peur de te reconnaître seul face à l’éternité, ta peur de mourir te fait oublier que tu marches seul dans le noir depuis toujours et que tu vis. Tu as toujours su le faire. Tu es un funambule de l’inconnu. Ton art est celui de te féconder. Ton art est celui de peindre de ta grâce ces paysages inconnus que tu ne cesses de mettre en lumière. Combien de fois es-tu tombé ? Combien de fois t’es-tu relevé ? Et tu voudrais encore avoir peur de mourir ?

Tu te moques de toi. Tu te méprises, tu te nies, tu t’insultes, tu t’oublies. Ta puissance est sans limite. Tu n’as pas cessé de te réinventer. Tu n’as pas cessé de t’adapter. Tu es glorieuse. Ta noblesse n’a d’égal que ton déni. Tu es un roi qui a déserté son royaume. Une reine amnésique, une gagnante du Loto qui n’a pas le courage d’encaisser ses gains.

Que te faut-il de plus ? Combien d’épreuves pour honorer ta dignité ? Combien d’épreuves pour étancher ta soif de mérite ? Combien de nouveaux bourreaux, combien de nouvelles victimes, combien de nouveaux mensonges ?

Reconnais ta solitude éternelle et ma présence ne pourra plus être envisagée comme une échappatoire. Ces échappatoires que tu as tentées d’emprunter mille fois sans réussir à me rencontrer. Souviens-toi comme je t’ai déçu. Souviens-toi comme les espoirs que tu as posés en moi t’ont éclaté au visage. Souviens-toi des massacres engendrés par nos tentatives de nous sauver. Souviens-toi que je ne peux rien pour toi, que c’est mon plus beau présent. Je ne peux que te renvoyer à toi. Je ne peux que réveiller ta responsabilité. Je ne peux que féconder ta créativité.

Ta solitude est une bénédiction. Elle est ta particularité, en elle se trouve ton trésor. Ta solitude est ton lien aux autres, le temple de ton inspiration, la source de tes créations.

L’écoute, le respect, l’allégeance à ce qui vit au fond de toi me permet de me rencontrer. Ta loyauté à ta vérité me montre qui je suis.

Ta sensibilité est belle, ta fragilité est puissante.

Je te veux comme tu es.


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La blague ! C’est toujours où ça nous arrange et quand ça nous arrange. Nous sommes bons pour épiloguer, écrire, réaliser sur ceux qui incarnent le mal. Nous sommes bons pour nous faire croire que nous pouvons nous extraire d’un phénomène observé puisque nous l’observons. Conneries, auto-escroquerie, nous sommes fascinés par ce mal. Ce mal nous appelle. Ces parts refoulées, ces parts niées hurlent en nous comme des enfants appelleraient leurs parents. Ces génies du mal nous fascinent et/ou nous dégouttent car ils sont nous. Ils sont nos petits comportements quotidiens. Ils sont notre bonne conscience généreuse qui nie les massacres que nous engendrons. Ils sont les paradoxes qui nous caractérisent et qui remontent lentement à la surface.

Nous ne passerons pas à côté. Nous ne voulons plus passer à côté.

Les temps modernes ont effrité l’espoir d’un monde meilleur. Ils ont rendu à l’humain un de ses pouvoirs les plus puissants : l’auto-détermination. Mais la gueule de bois est dure. Il est dur de se réveiller de siècles, de vies, de millénaires d’esclavage énergétique. L’avantage de la posture de l’esclave est qu’il est accroché à la réalité du maître. Lorsque le maître vendait un monde meilleur pour demain, l’esclave pouvait s’appuyer sur ce doux espoirs et vaquer aux ordres du maître.

Différentes religions, différentes idéologies, différentes philosophies ont servi directement et/ou indirectement à vendre et créer cette illusion collective : « Ce que tu es est sale, dangereux, pervers, vicieux, inadapté ! Tu ne peux te faire confiance. Tu ne peux croire en toi humain dégénéré que tu es ! Il te faut te plier à changer. Il te faut devenir. Il te faut te cacher. Alors peut-être tu auras droit de mourir et éventuellement de vivre ».

Ne soyons pas méprisant à l’égard de ceux qui se sont positionnés en maître.

 » Vous avez cru jusqu’à ce jour qu’il y avait des tyrans ? Eh bien ! Vous vous êtes trompés, il n’y a que des esclaves : là où nul n’obéit, personne ne commande. »

Anselme Bellegarrigue

Lorsque nous n’assumons pas nos responsabilités, lorsque nous ne voulons pas nous retrouver devant nous, prendre le risque de réaliser ce qui vit en nous ; alors le flux énergétique trouve son chemin et d’autres l’utilisent. Ils l’utilisent un peu comme si nous leur demandions. Une analogie juste est celle de l’enfant qui pousse l’adulte à lui montrer les limites, à définir le cadre acceptable, la norme, le bien.

Nous nous réveillons donc de ce long sommeil, de ce coma, de cette hallucination et la descente est douloureuse. La gueule de bois est profonde. Personne ne m’aime. Je n’aime personne. Je n’aime que moi et je serai toujours seul. Cette réalité claque, elle brise, elle tiraille. L’envie de se rendormir est forte et les multiples tentatives aboutissent au même réveil perpétuel.

Et oui je suis un escroc. Mais le pire des escrocs. Celui qui s’est escroqué lui-même. Celui qui a cru à ses mensonges. Celui qui a cru pouvoir séduire. Celui qui a cru pouvoir traverser la vie sans se rencontrer. J’y suis même arrivé. Des milliers de vies durant j’ai réussi à me cacher mais celle-là  est arrivée.

La chrysalide est solide. M’en extirper est épuisant. Mais je sens mes ailes. Je sens mes forces. Les airs m’appellent. Le parfum des fleurs me galvanise. Ce n’est qu’une question de foi. Ce n’est qu’une question de temps. Et je ne manque ni de l’un ni de l’autre.

La conjoncture présente a cela d’effrayant que les maîtres manquent. Les maîtres restants ne savent plus nous inspirer. Leurs histoires ne nous endorment plus. Leur vide nous accable. Les illusions manquent. Nous sommes à court de fantasme collectif et le présent est intense. Il ne pardonne pas. Les journées enseignent milles livres en quelques heures et nos expérimentations imposent des enseignements sans concession.

Mais n’est-ce pas la réponse à nos prières ? Combien de générations ont souhaité l’auto-détermination des peuples, l’auto-détermination des êtres ? Combien d’yeux se sont fermés pour murmurer leur soif de liberté ? Combien de parents ont hurlé et prié devant l’engrenage macabre des sectes nationales ? Combien d’enfants sont restés vides de silence devant un manque inexprimable et pourtant si présent, celui de ne pas être reconnu ? Combien d’adulescents ont erré des décennies durant arpentant la société à la recherche de papa et de maman ? Combien de larmes ont demandé l’amour ? Combien de genoux ont foulé le sol, fatigués des combats ?

Nous sommes exaucés ! Les maîtres ne sont plus. Le monde moderne offre un terrain d’expression qui ne craint plus l’auto-détermination. Le rapport entre ton rêve et sa matérialisation n’a jamais été aussi rapide. Mais devant ce jouet souhaité depuis des siècles nous sommes comme des enfants devant le vélo espéré depuis des semaines : Génial je l’ai ! Mais merde, vais-je savoir l’utiliser ?! Et pour aller où ?! Je veux quoi pour moi en fait ?!

L’esclave n’a pas à chercher en lui ce qu’il souhaite vivre. Il n’a pas à écouter en lui ce qu’il souhaite créer. L’esclave n’a pas à choisir. Il écoute la jolie histoire. Il se berce de jolis espoirs et il retourne faire ce qu’on lui demande.

On ne nous demande plus rien. Le sens n’est plus. Il n’est plus possible de maintenir un sens sans être touché par la vérité égale de son contre sens. La planète à autant besoin d’être sauvée par nous que nous avons besoin d’être sauvé par nos morpions. Nos enfants n’ont jamais fait ce qu’on leur demandait. Ils ont fait ce que nous faisons mais en mieux. La course au progrès technique ne suscite pas la jouissance promise. Bref c’est la merde. Nous avons de plus en plus de mal à ne pas nous occuper de nous.

Mais nous résistons bien et tant mieux ! Pourtant c’est bien le fruit de nos prières qui nous est offert :

« Voilà un monde qui n’a pas d’autre sens que celui que tu veux lui donner. Alors amuse toi, vis, sois ! Et ne sois pas inquiet je suis là. Je serais toujours là pour t’offrir le supplément d’âme nécessaire lorsque devant ton choix tu hésiteras, lorsque devant ton rêve tu douteras ! »

Cela nous amène à la manipulation. Posons tout de suite que nous ne savons pas ne pas manipuler. Ce que nous sommes est influence. Ce que nous sommes influence de grès ou de force. Chacune de mes inspirations et expirations modifient, influencent, manipulent l’équilibre gazeux de mon environnement. Ma présence, et ce sans intention consciente modifie, influence, manipule les êtres qui partagent mon environnement. Il ne peut en être autrement puisque je transpire ce que je suis. Je transpire ce qui m’habite. Je transpire ce que je choisis (consciemment ou non). Je peux d’ailleurs remercier ce mécanisme. C’est grâce lui que je navigue. C’est lui qui me permet de rencontrer et de me lier à ceux qui souhaitent jouer avec moi. C’est grâce à lui que j’éloigne ceux avec qui je n’ai pas envie de jouer.

L’équation humaine que je suis transpire en permanence de son envie. Au moins au niveau inconscient nos êtres dealent en permanence en fonction de nos aspirations engendrant rencontres et circonstances. Lorsque je refuse de reconnaître ma capacité à manipuler je continue de manipuler mais inconsciemment. C’est une recette efficace pour choisir d’être victime des autres et de ma vie. Mais puisque les victimes sont les gentils je devrais pouvoir me satisfaire de cette aumône.

La souveraineté réside entre autre dans la capacité à reconnaître son désir et à utiliser son pouvoir de manipulation pour aller vers lui. Si sur le papier le mécanisme semble simple, en pratique il demande une auto-détermination suffisamment puissante pour s’écouter Soi, anoblir et exprimer ce qui vie en Soi au-delà  de toute morale ou bienséance. Et là on touche ce qui fait trembler le corps émotionnel : si je détruis je serai seul pour l’éternité. Oui lorsque je m’exprime à partir de moi je renvoie à leur réaction ceux que je n’inspire pas. Je peux les renvoyer à du désintérêt comme à un puissant rejet. Mais l’autre côté de la pièce est que lorsque je m’exprime à partir de moi je préviens ceux que j’inspire que je veux jouer avec eux. Alors j’allume la balise qui signale le jeu auquel j’ai envie de jouer et ceux que cela intéresse s’approchent quand les autres s’éloignent.

Plus j’accepte de produire de répulsion, plus j’accepte de produire d’attraction. Observe les êtres charismatiques qui nous ont inspiré. En sortant du bois et en exprimant ce qui vit en eux ils ont autant été décriés, insultés et méprisés qu’ils ont été encensés, aimés et admirés. Et sans qu’ils soient insensibles à ces réactions, elles n’étaient plus des points de repères pour être. Le flux de vie en eux ne cherchait plus l’admiration ou la provocation. Il se voulait tel qu’il est : aussi obscur que lumineux, aussi inspirant que repoussant. Il se voulait libre d’être interprété à la guise de la conscience qui l’observe.

Arrêtons de nommer « respect » notre propension à ne pas vouloir mettre l’autre en face de ce qu’il est à nos yeux. Arrêtons de nommer « respect » notre volonté de ne pas rencontrer l’autre, notre tentative de ne pas être chamboulé, brisé, déchiqueté, fécondé par l’autre.

Arrêtons de nous respecter. Rencontrons-nous pour le meilleur et pour le pire !




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Tu ne peux pas la rendre heureuse. Tu ne veux pas le rendre heureux. Tu cherches à t’occuper de quelqu’un d’autre que toi. Tu confonds extérieur et intérieur. Oui elle est ton reflet mais tu ne peux modifier ton reflet en tentant de briser le miroir.

Tu es belle. Ce que tu es est digne. Tu ne pourras pas te cacher indéfiniment. Tu ne veux plus te cacher indéfiniment.

Il n’y a rien à comprendre. Il n’y a rien à calculer. La seule boussole qui tienne la route c’est ton plaisir. La seule boussole qui tienne la route c’est d’aller à ta facilité. Le challenge a du sens lorsque l’aventure a pour but de te montrer à toi seul qui tu es. Lorsque le challenge est de modifier l’autre, de modifier le décor, de modifier les personnages, de changer le monde ; alors l’épuisement est au programme, la dépression guette.

Tu n’es pas ici pour changer. Tu n’es pas ici pour devenir.

Tu es ici pour profiter de toi. Tu es ici pour faire avec ce que tu es.

Ce que tu cherches est d’aimer tes choix. Ce que tu cherches est d’aimer tes risques. Ce que tu cherches est de profiter de tes expériences. Tu n’as pas à maintenir un état pour t’assurer un résultat. Tu te crées toujours l’état le plus juste pour connecter les ressources nécessaires le moment venu.

Tu as les capacités de traverser ces déserts. Lève-toi et marche. Laisse ta foi en toi prendre le relais. Tu n’as pas besoin de mes mots. Tu as besoin de croire toujours plus en toi…

Tu es beau. Ce que tu es est légitime. Ce que tu es est suffisant. Si ça ne convient pas, si ça devrait être autrement selon certains, que peux-tu y faire ?

Combien de temps vas-tu tenter de changer qui tu es ? Pour plaire à qui ? Lorsque celui-là  ou celle-là  sera satisfaite que te demandera le prochain, que te demandera la prochaine ? Quel trésor enfouiras-tu à nouveau pour convenir ? Quel particularité, quelle sensibilité vas-tu bafouer pour encore une fois tenter de peindre le tableau des convenances ? Ne veux-tu pas le vomir ce tableau ? Ne veux-tu pas le brûler ? N’en as-tu pas plein le cul de ce qui devrait être, de ce que tu devrais être ? N’en as-tu pas plein le cul de ces maîtres, de ces philosophes, de ces sages, de ces rêves qui ne sont pas les tiens ?

Laisse ton ombre te façonner lorsque c’est le moment mais n’oublie jamais ta lumière. Accepte de tout perdre. Accepte de mourir à toi. Reconnais que tu sais renaître où et quand tu le décides… Tu n’es jamais en danger. Tu n’es jamais menacée. Tu flippes juste d’assumer à quel point tu sais que tu es belle et ce quoi que tu sois…

Devant ta mort tu seras seul. Ni famille, ni femme, ni homme, ni enfant, ni ami ne seront présents.  Tu seras seul au moment de te regarder. Tu seras seul au moment de franchir le seuil.

Tu es déjà seul. Tu es déjà devant ta mort. Chaque instant te demande de choisir qui tu es. Tu es seul à profiter des tes aventures. Tu es seul à vivre tes angoisses. Tu es seul. Qui connaît cette solitude qui est la tienne ? Qui peut savoir mieux que toi ce que tu devrais ressentir ou exprimer lorsque seul tu es devant toi ?

Oublis ces histoires.

Vis ta rage. Laisse se sentiment de te sentir perdu s’emparer de toi. Laisse tes genoux toucher le sol et laisse la nuit faire place au soleil le moment venu.

Tu n’as plus besoin des « il faut / il n’y a qu’à « . Choisis pour toi. Laisse-toi toucher par le mouvement de tes choix et continu de choisir à partir du nouvel humain que tu deviens à chaque pas.

Tu es belle comme tu es. A chaque instant tu fais du mieux que tu peux. Tu es beau dans ta volonté de vivre, dans ta volonté de te connaître.

Je ne peux pas t’aimer à ta place. Je ne peux pas te respecter à ta place.

C’est le jeu que nous avons choisis. Dans ce jeu tu es le seul à pouvoir choisir de t’accueillir. Tu es la seule à pouvoir choisir de t’aimer comme tu es et ce quoi que tu sois.

Moi je t’attends. Moi je te regarde. Parfois tu m’entends. Parfois nous dansons. Moi je suis ce que tu qualifies de folie. Je suis ce que tu qualifies de rêverie.

Je suis ta magie.




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Je ne te demande pas de devenir moi.

Tu cours après un rôle qui ne te convient pas. Tu penses que la maîtrise de tous les rôles est le but. Je te dis que tu te trompes.

Celle qui croit devoir gérer tous les rôles, celle à laquelle tu t’identifies le plus souvent n’est pas capable. Elle n’est pas capable d’unifier divin et « t’es rien ». Elle n’est pas capable d’écrire le texte en même temps qu’elle le joue. Elle n’est pas capable d’écrire le texte en même temps qu’elle le joue parce qu’elle souhaite se cacher. Elle souhaite bien paraître. Elle me craint. Elle me fuit.

Je suis la part qui écrit le texte. Je suis la part qui dessine le décor. Je suis la part qui lui offre sur un plateau les expériences qui la mènent sur le chemin de ses rêves.

Dis-lui que je l’aime. Dis-lui que je t’aime. Dis-lui qu’elle peut baisser les armes. Dis-lui qu’elle n’est jamais en danger. Dis-lui que je veille sur elle. Dis-lui que je connais ses rêves. Dis-lui que je la guide vers ses rêves et que la confiance, la foi qu’elle me porte est l’ingrédient juste. Dis-lui qu’elle n’a besoin de personne pour s’aimer tel qu’elle est. Dis-lui que je t’aime.

Rends-moi ma couronne. Laisse-moi te guider. Laisse-moi insuffler tes inspirations comme tes expirations. Mets-toi au service du rythme de tes émotions. Mets-toi au service de la vie qui te traverse. Écoute tes peurs, laisse-les s’emparer de toi. Laisse-les te façonner, embrasse-les, reconnais-les, pleure les et laisse-les s’en aller comme elles sont venues.

Embrasse tes désirs. Lorsque je te le susurre, embrasse, aime, caresse, cajole, non pour être aimée, fais-le pour vivre l’amour qui coule dans tes veines. Fais-le pour expérimenter l’être aimant et puissant que tu es.

Tu ne dois rien à personne. Tu te dois juste ta propre sincérité envers toi-même. Aucun de tes actes ne t’engagent. Chacun de tes actes peut être défait et refait à souhait. Tu agis selon tes perceptions. Celles-ci sont changeantes. Il est donc sage de revenir sur tes actes lorsque cela t’inspire.

Aime pour aimer et non pour investir. Aime pour aimer et non pour chercher ta sécurité. Aime pour aimer, déteste pour détester, laisse ton ombre comme ta lumière colorer ton monde.

Tu as le droit de jouir de tes jours comme de tes nuits.

Mets-toi à mon service. Mets-toi au service de ton ressenti. Mets-toi au service du respect et de l’amour que tu te portes.

Aujourd’hui tu es Femme. Aujourd’hui tu es Reine. Que ton Règne soit.




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Tu n’es pas seul. Tu ne l’as jamais été.

La compagnie après laquelle tu cours ne se trouve pas là  où tu la cherches depuis tant d’années.

Tu cours après moi en vérité. Tu cours après dieu. Tu cours après l’amour.

Je suis toi, je suis en toi. Je suis l’inconnu dans tes yeux. Je suis la sensibilité de ta peau. Je suis la spontanéité de tes sourires. Je suis la ligne de ta nuque. Je suis le dessin de tes épaules. Je suis la tendresse de tes mains. Je suis la générosité de ton torse. Je suis la fécondité de ton ventre. Je suis l’architecture de ton dos. Je suis l’ardeur de ton sexe. Je suis l’érogénéité de ton fessier. Je suis la puissance de tes cuisses. Je suis l’articulation de tes genoux. Je suis la sensualité de tes mollets. Je suis la sensibilité de la plante de tes pieds. Je suis chacun de tes jolis orteils.

Mais je suis aussi tes peurs. Je suis aussi tes joies. Je suis chacun des tes regards. Je suis chacune de tes envies. Je suis toutes tes ivresses. J’ai été chacun de tes amoures et j’ai été chacun de tes orgasmes.

Je suis ce qui ne s’en va jamais. Je suis ce qui n’abandonne jamais. Je suis ce qui sait.

Autrefois nous avons passé un pacte tous les deux. Nous avons choisi de nous faire croire que nous nous oublions. Nous avons choisi de revivre une merveille ; celle de refaire connaissance. Celle de revivre le moment pendant lequel nous sommes tombés amoureux.

Pour que tu ne me trouves pas ; je me suis caché là où le monde des sens que tu expérimentes ne te guiderait pas immédiatement. Je me suis caché en toi. Je me suis caché là, partout, pour que tu ne me trouves nulle part. Tu es un poisson qui court les mers et les océans à la recherche d’une relique, d’un trésor dont certains disent qu’il existe ; tu es un poisson qui cherche à découvrir l’eau.

Ton pouvoir est lié à la foi que tu poses en moi.

Ton pouvoir de créateur est lié à l’amour, à la dévotion que tu me portes.

Ton pouvoir de créateur est lié à l’amour, à la dévotion que tu te portes.

Ton corps et ce que tu appelles tes fragilités -que j’appelle ta sensibilité- demandent à être embrassés, écoutés et exprimés.

Où que tu sois. Quoi que tu fasses. Ce que tu es est merveilleux ! Il ne s’écoule pas une seconde durant laquelle ce qui te traverse, ce que tu ressens, ce que tu penses n’est pas légitime. Je distille chaque ressentis qui t’anime. Je façonne chaque détail de tes perceptions. Je dessine chaque centimètre de tes décors. Je suis ta boussole la plus fine. Écoute toi, lèves toi, marches, vis ton aventure. Reconnais ta noblesse. Honore les rêves qui t’habitent. Laisses ta folie inventer ce qu’il n’est pas raisonnable de réaliser.

Au bout de ce chemin il y a moi, patient, aimant. Cinq minutes ou mille ans qu’importe, je t’attends, je suis là, tout prêt.

Je suis Toi.




Wahou !
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Te crois-tu trop incapable que tu souhaites te rassurer par tes lois …
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Arrête de te la péter
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Tu es belle
Quelle est cette extériorité que tu tentes d’amadouer, de juguler, de domestiquer …
Tu es chez toi
Prendre du recul, relativiser, voir le verre à moitié plein, positiver, se …

Lors de mon éveil à ce monde un postulat s’est petit à petit imposé à moi. Une vérité semblait évidente pour l’humanité qui me disait comment grandir. Ce postulat m’enseignait que certains ont raison et d’autres ont tort. Certains sont dans le vrai d’autres dans l’erreur. Certains épousent la bonne vérité et d’autres la mauvaise.

En bon garçon je souhaitais porter la bonne vérité. Je souhaitais pratiquer la vérité qui participait à rendre ce monde meilleur. Pourtant l’expérience ne me rassemblait pas, elle m’éparpillait. Il s’y trouvait toujours plus de faux, toujours plus d’individus dans le faux qu’il me fallait combattre ou mépriser. Toujours plus d’humains qui souhaitaient me combattre ou me mépriser jusqu’à ce que mes frères, mes sœurs, mon père, ma mère finissent pas être les premiers guerriers à tenter de me porter le coup de grâce.

Nous aimons à nous « souvenir » de ceux morts pour nos libertés. Mais de quoi nous souvenons-nous lorsque nous communions en leurs noms ? Nous souvenons nous qu’il y a des erreurs qui méritent l’assassinat, le massacre, la peine de mort ? Ou nous souvenons-nous que malgré tous nos efforts passés, tous nos morts passés, nous n’avons jamais tué une idée, nous n’avons jamais étouffé une vérité ?

A l’intérieur d’une réalité dans laquelle le faux existe et peut être condamnable, soit je nie mes perceptions, soit je nie celles de l’autre mais de cohabitation il ne peut y avoir.

Lorsque ma vérité est plus importante que celle de l’autre je nie sa capacité à percevoir le réel. Lorsque la vérité de l’autre est plus importante que la mienne je nie ma capacité à percevoir le réel.

Nier la capacité de l’autre à percevoir le réel revient à le déposséder de son pouvoir, de sa création, de son humanité, de sa capacité à survivre, à vivre et jouir de l’environnement qu’il perçoit et expérimente.

Celui qui se sent dépossédé de son humanité s’éteint ou se défend pour survivre.

Cela me renvoie à cette citation dont je ne citerai pas l’auteur puisqu’il semble que son origine ne soit pas évidente et que c’est ce qu’elle inspire qui m’intéresse :

« Chacun d’entre nous est un génie. Mais si vous jugez un poisson à sa capacité à grimper un arbre, il va croire toute sa vie qu’il est stupide. »

Voilà comme il est possible de vendre -de nous vendre- la guerre pour la paix. Voilà  comme il est possible de massacrer -de nous massacrer- pour le « bien ». Voilà comme il est possible de rabaisser l’humain -de nous rabaisser- au niveau d’un troupeau de bétail docile et craintif de lui-même.

N’entendons pas ici que nous ne pouvons pas choisir pour nous. Bien au contraire. Nous ne savons faire que cela. Choisir ce qui est bon ou non pour nous. Choisir ce que nous souhaitons expérimenter ou non mais notre inspiration intérieure pour être assumée n’a pas besoin de s’appuyer sur l’erreur de l’autre. Lorsque nos élans tentent de se justifier en faisant le « bien » ils se confrontent au pendant « négatif » de leurs créations. L’acte de créer implique le mouvement. La création implique de laisser disparaître un instant pour en laisser naître un autre. La création engendre la destruction et inversement. Lorsque nous ne voulons voir en nous que les créateurs nous sommes alors confrontés aux destructeurs que nous ne savons pas ne pas être.

J’expérimente extérieurement ce que je suis intérieurement. Je combats et nie les parts de moi qui susurrent les vérités qui me dérangent. Je massacre les inspirations qui expriment les vérités qui m’effrayent. Je bâillonne les élans qui ne correspondent pas au personnage aimable -mais pas trop- que j’aime (me) vendre.

De ce point de vue il n’existe donc ni bien ni mal. Il existe ce que nous choisissons pour nous ou non. Et ce choix est remis en question de manière permanente eu égard aux perceptions d’un présent qui enseigne, nourrit et affine perpétuellement notre sensibilité.

Si nous percevons tous une part du réel. Si nous ressentons tous une part de la vérité, alors accueillir le réel de l’autre revient à enrichir et élargir notre perception du vrai. Le même mouvement intérieur revient à accueillir les sensibilités, les ressources des parts de ce que nous sommes et qui ne demandent qu’à être reconnues.

L’autre ne peut faire qu’exprimer le vrai. Lorsque sa vérité, ses actes me dérangent ou lorsque qu’il m’inspire, lorsqu’il me subjugue, l’autre m’offre la possibilité de regarder en moi ce que je n’avais pas vu. L’autre m’offre les pièces de puzzle qui me manquent. L’autre me montre ce que je suis aussi et que je n’avais pas reconnu. L’autre m’offre les retrouvailles d’une famille en errance dont le souvenir avait disparu.

Ce que je sens est vrai,

Ce que tu sens est vrai,

Ce que nous sentons est la vérité expérimentée à travers l’être que nous sommes. A la manière de l’inspiration et de l’expiration, nous sommes à tour de rôle maître et disciple ; heureux de nous utiliser l’un l’autre pour goûter par alternance à ces états qui ne peuvent être perceptibles et jouissif qu’en contraste l’un par rapport à l’autre : Puissance et Impuissance.




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Nous avons entendu la ritournelle inverse qui, nous menaçant par le vide, nous coupait l’herbe sous le pied de nos inspirations sincères.

« Ce qui t’anime part d’une bonne intention mais n’oublies pas que l’enfer est pavé de bonnes intentions ».

Ok et après on fait quoi ? Alors on fait l’inverse de ce qui nous inspire ou mieux on te demande qui être, comment nous comporter, ce qui est juste ou non pour nous ?

Effectivement l’enfer est pavé de bonnes intentions comme le paradis est pavé de mauvaises intentions. Et si au fond ce que l’on devait retenir dans tout ça n’était que les pavés ? Et si ce qui comptait là -dedans n’était que de vivre son intention ? Jugée bonne pour les uns, mauvaise pour les autres. Et si on laissait aux « autres » la liberté de vivre l’enfer ou le paradis sur nos pavés ?

Alors comme un enfant nous ne chercherions pas à dessiner bien, mais nous dessinerions juste. Alors comme un enfant nous jouerions pour jouer et non pour changer quoi que ce soit. Alors comme un enfant nous souririons spontanément plutôt que de chercher à justifier nos rires comme nos larmes.

Ce qui importe n’est pas ce que nous projetons devoir être ou faire pour convenir (à qui, à quoi d’ailleurs ?), mais plutôt que nous allions au bout de ce qui compte pour nous quelles qu’en soient les conséquences.

Nos inspirations, nos aspirations, nos goûts, nos préférences ne viennent pas de nulle part. Ils sont comme des balises magnétiques, des lanternes dans l’obscurité, un fil d’Ariane qui nous mène à ce que nous souhaitons expérimenter de ce que nous sommes.

Personne ne peut savoir mieux que toi ce qu’il est juste d’expérimenter pour toi. Ce qui n’empêche pas l’autre de se positionner devant toi, engendrant une nouvelle équation, de nouveaux ressentis, de nouvelles inspirations dans la danse sans fin des interactions.




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